• Danièle Starenkyj

REMÈDES ANCIENS : REMÈDES DE TOUJOURS


Depuis le début de la COVID-19, on se rappelle les angoisses et les mortalités soulevées par la pandémie d’INFLUENZA de 1918-1919. Mais se souvient-on des remèdes efficaces que certains médecins et institutions ont utilisé pour sauver leurs patients?


Le SARS-Cov2 ne cesse de faire des siennes, et déjà il a produit deux nouveaux variants. Doit-on continuer à être les spectateurs désemparés de cette nouvelle pandémie ? Outre les gestes dits barrière, n’y a-t-il rien que nous puissions faire d’autre -- chacun de nous

personnellement ?


Voici quatre moyens simples et scientifiquement reconnus de se protéger contre la COVID-19 :


A. LE CHARBON ACTIVÉ


Cela fait longtemps que la MÉDECINE VÉTÉRINAIRE a établi le pouvoir anti-infectieux du charbon actif : en fait, depuis 1930 la capacité du charbon d’adsorber les virus est confirmée. Le charbon adsorbe les virions (particule infectieuse d’un virus), le virus de la fièvre aphteuse, de la variole du mouton, les rotavirus, les CORONAVIRUS, les entérovirus, et les poliovirus, entre autres. Il produits des effets antiviraux en se liant efficacement aux virus, ce qui limite ainsi leur entrée dans les cellules, et cela sans effets cytotoxiques.


COMMENT UTILISER LE CHARBON ACTIVÉ


• Par voie orale, le charbon en poudre superfine décontamine le tube digestif de la bouche au rectum. Une prise quotidienne est une sage mesure de précaution.

• La preuve actuelle de l’efficacité du charbon est son usage militaire : Le charbon activé, sous forme de tissu de charbon activé, se retrouve dans les uniformes militaires de plusieurs armées au monde pour la protection contre les guerres chimiques, biologiques et nucléaires. Il se retrouve aussi dans des masques garantis filtrer les molécules de pollution, les VIRUS (99,6 % en moyenne), les bactéries, et la pollution gazeuse (composés organiques volatils, ozone, benzathine, formaldéhyde).


Blogue : Comment le charbon peut-il nous protéger dans la crise du covid-19


B. LE ZINC


Le virologue moléculaire James Robb, un des premiers virologues moléculaires au monde à travailler sur les coronavirus dans les années 1970, suit toujours de très près ces virus, et leur transfert dans la population humaine à partir de différentes sources animales (SRAS, MERS, COVID-19)


Le 2 mars 2020, James Robb décide de partager avec ses confrères et consœurs médecins les précautions qu’il prend lui, personnellement, pendant les saisons hivernales, et il leur envoie une liste de conseils judicieux pour qu’ils soient protégés de la propagation du coronavirus actuel, le SARS-Cov2.


À des recommandations d’hygiène déjà connues (se laver les mains, etc.), le Dr James Robb en ajoute une dernière, SUCER DES PASTILLES DE ZINC.


VRAIMENT ?


Ce virologue moléculaire affirme que ces pastilles dont l’ingrédient actif est le zinc se sont avérées efficaces pour bloquer le coronavirus – mais aussi la plupart des autres virus – et l’empêcher de se multiplier dans la gorge et le rhinopharynx (cavité des fosses nasales). Il faut en sucer lentement plusieurs fois par jour dès que l’on ressent des symptômes de grippe : picotements dans la gorge, éternuements, frissons, etc.


Du zinc ? Une source simple, économique et délicieuse est le popcorn. 1 tasse de popcorn soufflé à l’air donne 32 calories et 0,87 mg de ZINC– autant qu’une ½ tasse de pois chiches cuits.

Blogue : La covid-19, le zinc et le pop corn


Rien de plus délicieux qu’un popcorn arrosé d’un filet d’huile d’olive, assaisonné de sel marin, et généreusement saupoudré de levure nutritionnelle, une autre source assimilable de ZINC (5,6 mg par 100 g). Prévenons la COVID-19, et luttons contre les infections en maintenant un apport quotidien optimal de ZINC dans notre régime alimentaire, soit 15 mg.


Blogue : Le zinc contre la Covid-19


C. L’IODE 


L’iode fait partie de la liste des produits essentiels d'usage médical de l'Organisation mondiale de la santé (liste mise à jour en avril 2013). Pourquoi ? Une forte activité virucide de l’iode sous ses différentes formes (dont la polyvidone iodée) a été observée contre des virus très préoccupants au niveau mondial, notamment l'hépatite A et la grippe, ainsi que les coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient et du syndrome respiratoire aigu soudain. On ne connaît pas de cas de résistance à l’iode, et cela probablement à cause de sa très large activité antimicrobienne. Il est efficace contre les virus enveloppés : SARS-Cov 2, Ébola, MERS, SARS-coronavirus, les virus de l’influenza et les virus Entérovirus 71, mais aussi contre le Coxsackievirus A16, un virus non- enveloppé.


Blogue : L'iode : une arme oubliée contre les virus


En 1955, Gershenfeld L., publiait un article sur l’iode en tant qu’agent virucide. Il proposait que la VAPEUR D’IODE soit un moyen pratique de limiter les infections à l'intérieur des bâtiments pendant une épidémie de grippe (influenza). Il signalait que des élèves dans des salles de classe avaient été protégés de la grippe par une thérapie à l'iode en aérosol.


Blogue : Covid-19, masques, iode


D. LA VITAMINE D


En pleine pandémie, l’effet non classique de la vitamine D retient maintenant l’attention de l’Académie nationale de Médecine. Cet effet non classique est son rôle « extra osseux », c’est -à -dire son effet modulateur sur le SYSTÈME IMMUNITAIRE.


Pourquoi ? On sait aujourd’hui que la vitamine D permet la production optimale de centaines d’antibiotiques naturels dits peptides antimicrobiens, ces armes secrètes de notre corps pour combattre les infections. ET, « elle joue un rôle dans la régulation et la suppression de la réponse inflammatoire cytokinique à l’origine du syndrome de détresse respiratoire aigu qui caractérise les formes sévères et souvent létales de Covid-19 ». « Une corrélation significative entre de faibles taux sériques de vitamine D et la mortalité par COVID-19 a été montrée ».

Blogue : La vitamine D, protectrice dans la Covid-19


Une supplémentation en vitamine D sous nos latitudes nordiques et dans notre style de vie très confiné s’impose. Selon certains experts, les recommandations actuelles préviennent le rachitisme MAIS PAS de nombreuses autres maladies que l’on relie maintenant à de faibles taux sériques en vitamine D, soit des taux dans le sang en dessous de 50 à 100 ng/mL.


Blogue : Vitamine D et Covid-19


Ces experts recommandent entre 2000 et 5000 UI de vitamine D par jour pour optimiser les capacités de lutte contre les infections de notre système immunitaire, mais aussi pour se protéger contre les maladies auto-immunes, le diabète, et l’humeur dépressive ou anxieuse, entre autres.


Ces remèdes simples et naturels sont à votre portée. Ne vous en privez pas.


©2021 Danièle Starenkyj













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