POUR UNE IMMUNITÉ OPTIMALE

Le langage militaire semble, de plus en plus, favoriser l’idée d’un combat à mener contre la maladie par tous : on lutte contre le cancer… et l’on est perdant(e) ou battant(e). On est en guerre contre la COVID-19 mais l’ennemi est invisible, exigeant que l’on frappe plus fort encore. Ce mode agressif reflète-t-il notre réalité physiologique ? Sommes-nous si démunis face à la maladie ? La maladie vient-elle toujours de l’extérieur ? Pourquoi toujours parler de l’assaillir quand on pourrait la prévenir ? Notre corps ne comporte-t-il pas un magnifique système immunitaire inné qui ne demande pas mieux que de lutter pour nous, oui, MAIS AVEC NOTRE COLLABORATION ? L’inflammation, le lit de toutes

LA COVID-19, LE ZINC ET LE POPCORN

Vous ne goûtez plus rien ? Vous ne sentez plus rien ? Ou pire, tout goûte mauvais, plus rien ne sent bon ? Ces déformations du goût et de l’odorat, ou leur perte, sont des signes cliniques qui accompagnent la carence en zinc1, cet oligo-élément essentiel pour les défenses anti-infectieuses, et qui protège du risque de déficience immunitaire. UN SIGNE AVANT-COUREUR Très récemment, des articles scientifiques ont signalé, en ces termes, que la perte de l’odorat et du goût était un symptôme de la COVID-19 : « Le premier signe le plus courant d'une infection COVID-19 reste la fièvre, mais la fatigue et la perte de l'odorat et du goût suivent comme d'autres signes initiaux très courants2. » Et des

LA COVID-19 : UNE ALLÉGORIE – ET UNE RÉFLEXION

L’HISTOIRE DE LA PESTE « Où allez-vous donc », demandait un pèlerin d’Orient à la Peste. « Je vais à Bagdad pour tuer 5000 personnes », répondit-elle. Un peu plus tard, le pèlerin rencontra à nouveau la Peste qui revenait de la ville. « Mais vous m’aviez dit aller à Bagdad pour tuer 5000 personnes et j’ai entendu parler de 50 000 victimes. » « Non, répliqua la Peste, je n’en ai tué que 5000 comme je vous l’avais annoncé – mais les autres sont morts de peur ! » On le sait bien aujourd’hui, la peur -- la peur de souffrir, la peur d’être atteint d’une maladie incurable, la peur de mourir -- ces peurs, et bien d’autres, sont toxiques pour notre système immunitaire. Ne craignons pas le pi

L’AÏGO-BOUÏDO OU « LA SOUPE QUI SAUVE LA VIE »

Vous aimez l’ail ? Moi aussi. Mais vous évitez d’en manger à cause des exigences de votre vie publique ? Moi aussi. Nous voilà, mon mari et moi, confinés chez nous, tout comme vous. Nous entamons notre quatrième semaine d’isolement, tout comme vous ! Nos obligations ont toutes été annulées, et, outre de furtives visites pour nous porter des victuailles, personne ne frappe à notre porte. Alors… dans un élan se voulant optimiste, d’un commun accord, nous avons décidé de manger de l’ail sans craindre son odeur sur notre haleine et le froncement de sourcils réprobateur, si cela devait arriver alors que nous sommes en public. Nous attaquons dans un élan libérateur la tresse d’ail suspendue sur le

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