© 2017, crée par Chantale Coulombe

DES ZÈBRES OU DES CHEVAUX ?

Être dans le Vieux Paris – ou le Vieux Londres, ou le Vieux Montréal ou encore le Vieux Québec -- et entendre des bruits de sabots derrière soi… À quoi faut-il penser ? Bien sûr, il s’agit de carrioles à chevaux promenant des amoureux… et absolument pas d’un troupeau de zèbres nous fonçant dessus ! Cet aphorisme est souvent cité  aux jeunes internes en médecine anglo-saxons pour les inviter à prendre en considération la cause la plus probable avant de diagnostiquer en premier une maladie rare. J’y vois une invitation au bon sens qui a toujours ses racines dans la simplicité. Aller du simple au complexe, n’est-ce pas là une démarche logique ? Imaginer d’emblée le pire tue l’espoir et très souvent paralyse l’action qui pourrait rapidement résoudre le problème. 

C’est ce qui amenait le Dr Robert Mendelsohn, pédiatre, à dire que, quand il s’agissait de soigner un enfant, une grand-mère valait bien deux pédiatres. Pourquoi ? Son grand amour désintéressé envers cet enfant, sa foi dans son avenir, et son gros bon sens bien ancré dans sa longue expérience de vie, disait-il, étaient souvent miraculeux. Pour sûr, ces remèdes précieux devraient être l’avant-garde de tout traitement.

La main sur notre front : « oui, de la fièvre mais rien de grave ». « Montre-moi ta langue  -- hum, la gorge est enflammée et l’haleine n’est pas fraîche ». Quelques palpations du ventre, et parfois un regard sur nos selles. Et Mademoiselle Jude, une vieille célibataire qui nous tenait lieu de grand-mère, sortait son arsenal tout simple : des compresses d’eau froide et d’arnica, des gargarismes de gros sel de mer, quelques tasses de tisanes amères – quelles grimaces nous faisions ! --, des soupes aux légumes – surtout aux carottes --  des caresses, des dodos, et nous étions remis sur pied, ragaillardis par son ton bourru d’où émanait tant de bonté! Nous avons toujours été soignés à la maison. Pour nos parents, nos malaises ne soulevaient aucune inquiétude. Ils en avaient vu d’autres comme ils nous disaient souvent… et ils s’en étaient sortis. Autre temps, me direz-vous, autre mentalité. Mais ne serait-ce pas le temps de se remettre à penser à des solutions simples pour prévenir nos gros problèmes ? À cette fin, je vous invite à la lecture de mon 20e livre RÉFLEXIONS POUR UNE VIE MEILLEURE. On s’en reparle ? ©2017

 

 

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