LEVURE DE BIÈRE, MÉLASSE, ET PETITE ROBE NOIRE

Mon père avait dans sa bibliothèque un livre dont la jaquette illustrée, alors que j’étais petite fille, m’intriguait. Je sondais, en gros plan, le visage grave, mais parfaitement dessiné, d’une jeune femme occupée à se nourrir très sérieusement avec un verre de jus frais dans une main et dans l’autre, une fourchette piquée dans un morceau de chou cru. Le message me semblait clair : aliments sains, beauté et harmonie allaient de pair. Je le regardais souvent. Et quand j’ai quitté la maison pour me marier, je l’ai emporté avec moi. C’est à l’âge de 19 ans que je l’ai finalement lu « Vivez jeune, Vivez longtemps ». Quelle révélation ! J’ai compris alors pourquoi mon père nous mettait toujours

BIEN DORMIR LA NUIT : UNE CONDITION DE LA SANTÉ

Depuis 2007, les scientifiques affirment, contestent, puis maintiennent (en 2016) que le travail de nuit prolongé sur plusieurs années (10, 15 et 20 années) est en relation avec une augmentation légère ou moyenne des risques de cancers, de problèmes cardiovasculaires et de diabète 1. On peut laisser les chercheurs débattre de la question, mais tous, nous savons que de ne pas dormir la nuit ne rime pas avec qualité de vie : inattention (accidents bêtes), mauvaise humeur (relations humaines tendues), fatigue intense (pouvant facilement passer pour de la paresse), fringales impérieuses (d’où le lien entre le manque de sommeil et l’obésité) finissent par nous définir négativement. Ne pas dormir

LE TOPINAMBOUR ET LA SANTÉ DU MICROBIOME

Originaire de l’Amérique du Nord, le topinambour a été introduit en France par Samuel de Champlain au 17e siècle. Il a été rapidement accepté comme aliment, sa saveur délicate rappelant celle de l’artichaut. Pendant la Deuxième Guerre mondiale le topinambour, qui avait été oublié au profit de la pomme de terre à partir du 19e siècle, est à nouveau consommé. Puis, dégoûtés de cette « diète de misère », la guerre terminée, les Européens à nouveau l’oublient et on le limite à la nourriture du bétail. Par contre, on le cultive alors industriellement pour en tirer un éthanol de qualité ; un édulcorant au goût légèrement sucré et à la consistance gélatineuse que l’industrie alimentaire utilise pou

AVEC OU SANS LAIT ?

Vous l’avez lu ou vous l’avez entendu, dans le nouveau GUIDE ALIMENTAIRE CANADIEN, les produits laitiers ne constituent plus un groupe alimentaire en soi. Intéressant. Mais plus phénoménal est le fait que ce guide a été élaboré sans aucun décideur des Producteurs laitiers du Canada (PLC), ces derniers ayant été exclus du processus de conception. Mais aussi que les études scientifiques financées par l’industrie laitière ont aussi été écartés dans le processus d’élaboration de ce nouveau Guide. Alors, avec ou sans lait ? Plusieurs voix depuis des siècles ont répondu : sans lait. Une de ces voix est celle de Robert Burton qui, en 1621, publiait L’ANATOMIE DE LA MÉLANCOLIE dans lequel il affirm

À UN VIEUX PROBLÈME, UNE RECETTE QUI EST UN VIEUX REMÈDE

Les fêtes ont toujours donné lieu à des réjouissances qui entraînent trop souvent des excès dans le manger et le boire. Transitoires, ces excès peuvent rapidement se maîtriser et s’effacer en revenant aux bonnes habitudes, puis en profitant des bienfaits d’un simple et humble légume : l’AIL. Riche en composés sulfurés et en antioxydants (flavonoïdes, tocophérols), de nombreuses études scientifiques ont avancé que sa consommation régulière (2 gousses par jour) était protectrice des cancers de l’estomac et du côlon -- mais aussi des cancers du larynx, de la prostate, et du sein, quoique pour ces derniers cancers les études sont moins nombreuses. L’ail se trouve également sur la liste publiée p

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