APRÈS L’HIVER… LE PRINTEMPS

Noël… c’est l’hiver. Nouvel An… c’est encore l’hiver. Notre monde illumine cette saison, mais, pour beaucoup, elle est synonyme de grisaille, de glace, de vent, de froid mordant, de noirceur, mais aussi de douleur : L’enfant chéri s’est fracassé un genou à ski, le parent bien-aimé a glissé sur le verglas et s’est fracturé la hanche. Et puis, il y a cette souffrance non dite : le Noël seul, et le Nouvel An encore plus seul. Ceux qu’on espérait embrasser, n’étaient pas là. Coteau ensoleillé Huile sur toile -20X24-Stefan Starenkyj IAF, CSMA Mais un jour, le soleil miroite sur le coteau et la neige se met à fondre, les oiseaux à gazouiller. On lève les yeux au ciel, on respire à pleins poumons e

GÂTEAU AUX POMMES TRADITIONNEL

Un gâteau sans crémage ni glaçage au goût robuste du terroir et qui rappelle d’autres souvenirs quand on le mange en sirotant un café de céréales torréfiées, ce café des pauvres autrefois -- mais qui n’en perdaient pas leur sommeil. ¼ tasse de margarine végétale non hydrogénée ramollie 1 tasse de sucre de coco 1 c. à soupe de jus de citron ½ tasse de lait de soja 1 ½ c. à soupe de substitut d’œuf dissous dans ¼ de tasse d’eau ½ c. à thé de sel 1 c. à soupe de cannelle ou de graine de coriandre ½ c. à thé de cardamome 1 ½ tasse de farine de blé entier 1 ½ tasse de farine tamisée 1 c. à soupe de poudre à pâte sans aluminium 1 c. à thé de bicarbonate de soude 5 tasses de pommes épluc

PAIN DE SEIGLE NOIR

Pour mes beaux-parents qui ont connu, pour ma belle-mère, les camps sibériens, puis pour mon beau-père et elle, les camps de travail allemands, le pain de seigle noir leur rappelait de douloureux souvenirs, soit qu’ils en aient été privés, soit que, tout sec, c’était la maigre ration qui les gardait en vie. Comme beaucoup de survivants de la guerre, ils ont souvent préféré le pain blanc -- le pain, pour eux, de la liberté. Et pourtant le goût et la valeur nutritive de cet aliment de base, soutien de la vie, sont imbattables. 2 ½ tasses d’eau chaude 2 c. à soupe de mélasse verte (blackstrap) 1 c. à soupe de levure à pain rapide 3 tasses de farine de seigle ¼ tasse de farine de gluten 2 c

PETITES POMMES DE TERRE ROUGES À LA SAUCE AUX CHAMPIGNONS

Il n’y a pas de repas festif sans champignons. Ma belle-mère en séchait de bonnes quantités et en mettait également en conserve. Chaque automne, elle m’en offrait généreusement plusieurs gros pots. La saveur de ces champignons cueillis dans la nature était inégalable. Cuire de petites pommes de terre rouges à la vapeur, selon le nombre d’invités, puis les éplucher. Réserver et garder au chaud. Ingrédients pour la sauce 2 c. à soupe de margarine végétale 1 gros oignon haché 2 tasses de champignons blancs découpés en lamelles 1/3 de tasse farine d’épeautre 2 tasses de lait de soja 4 tasses d’eau 1 c. à thé de poudre d’ail ½ c. à thé de sel Fondre la margarine à feu doux. Ajouter les oi

BETTERAVES CRAPAUDINES AUX OIGNONS DOUX

Les betteraves sont un légume très utilisé en Ukraine. Elles donnent au bortsch sa belle couleur rouge. C’est un légume riche dont la médecine reconnaît aujourd’hui la puissante fonction épigénétique. C’est une excellente source de bétaïne, un donneur de méthyle qui a la capacité de faire taire les mauvais gènes responsables de cancers*. La betterave a un très puisant pouvoir antioxydant. Elle comporte aussi de la lutéine, un préventif de la dégénérescence maculaire, des cataractes et de la rétinite pigmentaire. 1 tasse d’oignon doux haché ½ tasse d’ail émincé ½ c. à thé de basilic 2 c. à soupe d’huile d’olive 3 tasses de betteraves cuites à la vapeur avec leur peau et épluchées ¼ tasse

HOLUBTSI

HOLUBTSI – un délice dont nos enfants se régalaient quand nous allions visiter leurs grands-parents qui vivaient sur leur ferme comme dans leur pays d’origine : ils produisaient leurs propres graines, cultivaient tous leurs légumes et petits fruits, ramassaient leurs champignons dans le bois, élevaient des chèvres et avec leur lait fabriquaient un fromage blanc délicieux. Et ils ne manquaient jamais de nous servir du melon d’eau qu’ils conservaient à la cave pour qu’il soit bien frais. INGRÉDIENTS 1 gros chou vert 1 gros oignon haché 2 gousses d’ail écrasées ½ tasse de carottes coupées en rondelles légèrement cuites à la vapeur 4 tasses de riz complet (ou de sarrasin) parfaitement cuit

UN REPAS DE NOËL UKRAINIEN

Bien des gens me demandent d’où vient mon nom. Je réponds que je porte fièrement le nom de mon mari qui est d’origine ukrainienne. Alors ce Noël, nous avons décidé de faire un repas de gastronomie ukrainienne et de nous souvenir de ce peuple courageux, qui a donné naissance à de nombreux artistes dont les peintures, les chants, les poésies nous parlent encore, avec une sensibilité aiguë, de foi, d’espérance, et de liberté. Voici donc le menu (version VÉGÉTALIENNE) de ce repas qui nous permettra d’être reconnaissants pour tous les bienfaits dont nous avons joui encore cette année en toute paix. SALADE DE CONCOMBRE ET TOMATE À L’ANETH HOLUBTSI (roulées au chou) BETTERAVES AUX OIGNONS DOUX PET

DES BIBITTES DANS LA TÊTE ? ET SI C’ÉTAIT LA FAUTE DU SUCRE ?

On le savait il y a déjà 40 ans 1. Mais on l’a oublié. À cette époque, le psychiatre Harvey M. Ross, plutôt que de sonder l’inconscient de ses patients, leur faisait passer un test visant à vérifier leur glycémie. Il avait reconnu dans sa pratique que l’hypoglycémie – une anomalie du métabolisme qui entraîne un abaissement du taux de glucose dans le sang en réaction à une consommation régulière de sucre blanc et de farines blanches – était une condition majeure qui coïncidait souvent avec la schizophrénie. C’est ce que j’ai nommé, dès 1981, LE MAL DU SUCRE. Certes, on ne peut comprendre la portée de cette malheureuse condition que si l’on réalise que le glucose dans notre sang est un des pri

NUTRITHÉRAPIE ET/OU PSYCHOTHÉRAPIE ?

Au 19e siècle, on a trouvé la solution nutritionnelle à de graves maladies mystérieuses qui décimaient des équipages de marins en mer, des populations asiatiques, des esclaves ne recevant presque que du maïs à manger, des enfants élevés dans les taudis des villes de la nouvelle ère industrielle, des femmes jeunes et moins jeunes aux règles abondantes, et des peuples montagnards : scorbut, béribéri, pellagre, rachitisme, anémie, goitre, ces maladies « nouvelles » étaient toutes accompagnées de maux physiques mais aussi de modifications dans l’état mental. Utilisant du jus de citron, du son de riz ou de blé, des légumes feuilles, de l’huile de foie de morue, de la mélasse noire, des algues, le

Posts à l'affiche
Posts récents
Archives
Retrouvez-nous
  • Facebook Basic Square
  • Twitter Basic Square
  • Google+ Basic Square

© 2017, crée par Chantale Coulombe