LA SEMAINE DES 7 MARDIS GRAS

Anthropologues et historiens affirment que toutes les cultures ont en commun des tabous alimentaires doublés de restrictions précises quant aux temps permettant l’alimentation 1. Voici quelques exemples pris dans la culture occidentale : les crêpes et les beignets, à base de farine, de lait et d’œufs, frits dans du lard, étaient les derniers aliments gras permis juste avant l’abstinence du carême. Il s’agissait de la dernière chance de manger gras avant longtemps. Les bretzels, ces biscuits légers et salés en forme de 8, remontent également au Moyen Âge. Aujourd’hui, on les grignote devant la télé le soir, mais à cette époque lointaine, on les servait trempés dans du bouillon clair en guise

VAINCRE LE MAL ÊTRE : COMMENT

Il n’y a qu’une seule façon de vaincre le mal être : faire des céréales COMPLÈTES la base de chaque repas. Immédiatement, on apprécie la satiété, le tonus, le rendement, et le plaisir gustatif que donnent le pain, les pâtes, le riz, l’orge, l’avoine, le sarrasin, le maïs, le millet, le seigle, le quinoa – sous toutes leurs formes culinaires. Mais on s’étonne également de l’amélioration de divers symptômes lancinants : fatigue, fringale, malaises, angoisse, insomnie, constipation, etc. Une étude statistique sur 457 cas par le Dr Colmant a permis d’affirmer que les patients qui suivent un régime riche en céréales non raffinées constatent une amélioration de leur poids, de leur tension artériel

LA MÈRE « JUSTE CORRECTE »

Qu’est-ce que le concept de la mère « juste correcte » ? En 1953, le pédiatre et psycho-analyste Donald Winnicott 1 propose ce concept à propos du rôle maternel 2. La mère « juste correcte », affirmait-il, n’est ni bonne ni mauvaise. Elle est une personne à part entière et non une chimère. Une fois son bébé mis au monde, elle s’adapte à ses besoins, et elle le fait de façon immédiate, cherchant à calmer ses pleurs aussi rapidement que possible. Dès le moindre inconfort, elle nourrit son bébé, le change, le berce. Elle se rend totalement disponible, et cela au prix même de ses besoins personnels. Elle sacrifie ses heures de sommeil, ses aspirations au calme, ses moments d’intimité, ses pério

LA FORCE D’UN VRAI SOURIRE

Les scientifiques appellent un tel sourire « le sourire de Duchenne » en hommage au premier médecin à l’avoir décrit. C’est un sourire qui jaillit de l’intérieur et qui est reconnaissance généreuse de l’autre, outil précieux de communication pacifique, geste altruiste par excellence. Ce sourire qui ne peut être ni forcé ni hypocrite affirme que l’autre est égal à soi, et l’invite à sourire à son tour. MAIS, attention, c’est un sourire des YEUX et non des lèvres. Et cet échange qui laisse éclater la joie d’un cœur ouvert aux autres actionne la grande loi de la vie : « Donne, et il te sera donné. » Le sourire éclot sur le visage du fœtus dans le ventre de sa mère. C’est le premier sourire d

LA MONTÉE D’UN MOUVEMENT DE RÉFORME SANITAIRE

Pas trop loin de New York, au Connecticut, s’opposant à l’ignorance crasse de son temps, se lève en 1830 Sylvester Graham avec l’intention de la dissiper. Réformateur convaincu, il publie un journal -- The Graham Journal -- dans lequel, en 1837, il définit le régime de santé qu’il propose à tous ceux qui veulent en finir avec la débilité générale. En voici les grandes lignes : 1. Les aliments de base sont les fruits et les légumes. 2. Le pain est le soutien de la vie. Il doit être intégral. 3. La crème fraîche est préférable au beurre. 4. Les aliments doivent être soigneusement mastiqués. 5. Il vaut mieux mettre de côté viandes et poissons. 6. Il faut éliminer graisses, sauces grasses,

L’HYGIÈNE AU TEMPS DU BON VIEUX TEMPS

Nous sommes à New York au 19e siècle. L’espérance de vie est de 32 ans en 1800, 41 ans en 1850, 50 ans en 1880. Pourquoi ? Voilà ce que des historiens nous rapportent : 1. On évite presque totalement les fruits et les légumes car on croit que l’épidémie de choléra qui a décimé la population en 1832 a été causée par la consommation de ces aliments. On préfère à ces végétaux les viandes, les fromages et les pâtisseries, le tout bien arrosé d’alcool – car, pense-t-on, cette boisson protège des microbes. 2. On ne se lave pas. Certaines autorités affirment que l’Américain moyen dans les années 1830 – tout comme les nobles au temps de Louis XIV – ne prenait pas un seul bain de sa vie. À New York,

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